FAQ

Questions posées fréquemment

Méditation

Quand on a appris les choses d’une façon structurée et approfondie dans un cadre donné, il est plus simple d’y revenir par la suite. Un petit peu comme de faire du vélo. Au départ, il y a un intérêt à travailler d’une façon formelle. Et quand nous avons appris, nous pouvons y revenir, dans une réunion, en face d’un collègue qui nous stresse, dans n’importe quelle situation. Il suffit de se reconnecter à sa respiration…

Le corps a son propre langage et révèle grâce aux sensations ce que les mots ne peuvent dire. Développer la conscience du corps permet de mieux se connaître, de mieux prendre soin de soi, de mieux gérer ses émotions, pour être pleinement. La perception de sens, en s’affinant, nous fait prendre conscience que tout est relié. Elle devient une perception de plus en plus profonde de notre environnement. Nous apprenons spontanément à interpréter les liens subtils qui existent entre les événements, mais aussi à percevoir des signes concrets dans notre corps.

Par définition, les réactions au stress se produisent de façon automatique et inconsciente. Dès que vous dirigez la conscience vers ce qui est en train de se passer dans une situation stressante, vous avez déjà commencé à vous libérer du stress. Vous êtes présent pendant que l’événement stressant se produit et cela change tout. La capacité de répondre en pleine conscience se développe à chaque fois que nous faisons l’expérience de l’inconfort, de la douleur ou d’émotions fortes durant nos méditations, que nous les observons et travaillons à les laisser là sans réagir. Cela ne veut pas dire que le stress n’est plus là, mais répondre plutôt que de réagir est une expérience qui renforce. Vous conservez votre équilibre mental et corporel, ce que l’on appelle parfois resté centré.

La méditation n’est pas là pour arrêter ou effacer vos pensées mais pour leur donner de l’espace. Pour que vous puissiez retrouver une respiration entre vos pensées et progressivement laisser émerger la beauté du silence intérieur. La clef est de porter son attention à vos pensées et de les reconnaître comme des événements mentaux, sans vouloir les arrêter ni se laisser entraîner par elles. Les pensées sont présentes, elles font parties de nous, c’est tout. Elles ne nous contrôlent pas, elles sont simplement là.

La méditation est une auto régulation de notre attention. Habituellement, notre pensée part d’une idée à l’autre et si vous essayez de commencer à méditer en faisant le vide et en arrêtant de penser, vous êtes dans une illusion. En méditant, nous vivons un présent, un autre présent et un autre présent. Progressivement, focalisé sur ce qui se passe en nous, comme un observateur bienveillant, le corps va se détendre. La respiration va s’apaiser. Nous allons connaître des interruptions dans le flots des pensées et une sorte de paix. Régulièrement, nous allons repartir dans nos pensées mais à chaque instant, nous avons la possibilité de revenir dans cet instant présent en portant son attention sur une sensation dans le corps, sur le souffle. Instant après instant. C’est le début d’une méditation.

LA grande question. Bien-sûr, cela dépend… de vous, de votre souplesse des hanches et genoux. Certain préfère un coussin classique facilement transportable, d’autre un coussin plus haut, d’autre encore un coussin en forme de demi-lune, d’autre enfin un banc… Il existe trois garnitures possibles : sarrasin, quallofil ou kapok. Le choix du matériau de rembourrage du coussin est comme pour les matelas. Certains aiment les couches dures, extrêmement fermes, d’autres les préfères souples et moelleuses. Il est important de ne pas avoir l’impression de vous enfoncer dans votre zafu sans aucun soutien ou, au contraire, d’avoir la sensation d’être sur une surface aussi dure que le sol. J’avoue avoir du mal à conseiller, mon choix personnel lié à ma morphologie, va sur un petit coussin classique en sarrasin qui se modèle à mon corps.

Qi gong

Le qi gong est tout sauf de la gymnastique classique. C’est un travail progressif en douceur qui respecte l’individu, sans notion de performance. Chaque individu est unique et chaque rencontre avec son corps l’est aussi. Par ailleurs, les mouvements peuvent être adaptés à votre condition physique, il est important de ne pas forcer et de respecter ses limites. Il s’agit simplement, au travers du mouvement externe et interne, d’ouvrir son corps, retrouver les plans de glissement et circulations naturelles, son élasticité musculaire, dans la conscience de la globalité du corps.

En chine le qi gong est rattaché à la médecine traditionnelle et de nombreuses études montrent ses effets positifs sur la santé. Le qi gong permet de développer un mieux-être durable. Le ressenti est le meilleur résultat mesurable : une séance apporte joie, détente, bien-être et la sensation d’être plus connecté. Une pratique régulière permet d’améliorer l’équilibre émotionnel et la qualité de vie (renforce le système immunitaire, améliore le sommeil, aide à réduire les douleurs chroniques comme les maux de dos, etc.). Le qi gong est efficace contre le stress.

 

Qi se traduit par souffle, énergie et gong par travail, technique.

Le qi gong est un art qui permet la détente du corps et le calme de l’esprit.
Il regroupe un ensemble d’exercices associant :
– Des mouvements lents et fluides,
– Une respiration abdominale régulière et profonde,
– Un esprit concentré.

Le taijiquan (ou tai chi chuan) est une forme de qi gong dynamique, qui, en plus des bénéfices pour la santé procuré par un qi gong, poursuit un objectif martial. Les formes et les enchaînements de mouvements pratiqués dans le taiji quan sont généralement plus longs et plus complexes à retenir. Par ailleurs le taiji quan permet de trouver le calme intérieur dans le mouvement externe, alors dans le qi gong le mouvement est beaucoup plus interne.

Que choisir ?

Au début, si ce type d’approche vous intéresse mais que vous n’avez jamais rien pratiqué, vous serez sans doute un peu hésitant à vous lancer dans une pratique. Commencez peut-être par lire quelques livres pour vous familiariser avec ces nouveaux paradigmes (cf. ressources). Puis, laissez faire. A un moment, vous aurez envie et cela viendra de vous, c’est ce qui est important. N’écoutez pas les bons conseils « tu devrais faire ceci ou cela », restez à l’écoute de votre intuition, vous serez quoi choisir quand vous serez prêt.

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